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Bonjour tout le monde

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IL Y A TANT A DIRE SUR LES PME AGRICOLES ET DE LA TRANSFORMATION AGRICOLE EN AFRIQUE

  • Tant de pays dont il faut parler

  • Tant d’innovations utiles qui s’intègrent dans  les multiples facettes des économies agricoles du continent

  • Tant de Best Practices qu’il faut relater pour que d’autres en profitent

  • Tant à écrire sur le  développement de ces PME parfois encore très jeunes, que nous ne pouvons qu’être enthousiastes à les signaler aux communautés concernées

LES NEWS AFA, UNE CAPACITE A RESTER DANS L’ACTUALITE MOIS APRES MOIS

  • Cela demande une belle énergie avec tous nos partenaires de rassembler ces actualités et de les présenter sous forme de News dans notre site, chaque mois.

  • Ces informations positives doivent stimuler ceux qui ont la volonté de faire progresser les économies agricoles des pays africains

  • Nos mots sont la nouvelle culture d’une agriculture africaine qui doit faire face à des défis herculéens et AFA est heureuse d’apporter sa contribution au jour le jour.

Brèves du mois de Mars – Avril 2025

Retrouvez ici nos courtes informations qui touchent nos activités et les secteurs agricoles où nous œuvrons

Interview de AFRIVE avec Michel Fossaert président d’Agro Finance Africa

 

AGRO FINANCE AFRICA s’impose comme un acteur clé du financement agricole en Afrique, en comblant le vide laissé par les banques traditionnelles. Sous la direction de Michel Fossaert, cette initiative se concentre sur la transformation des produits agricoles afin d’accroître la valeur ajoutée et garantir la souveraineté alimentaire.

Pourquoi investir dans la transformation agricole ?
L’Afrique peine à financer ses petites et moyennes entreprises agricoles. La transformation des produits agricoles est essentielle pour répondre à la demande croissante, stimuler l’économie locale et sécuriser les chaînes de valeur.

Un modèle de financement inclusif et sur-mesure
Contrairement aux banques traditionnelles, AGRO FINANCE AFRICA accepte des projets souvent refusés, tout en appliquant des critères stricts de rentabilité. Ses leviers financiers incluent :

  • La prise de participation au capital avec une entrée et une sortie planifiées.
  • Le prêt sur cinq ans pour accompagner la croissance des entreprises.

Un « New Deal » pour les agriculteurs africains
L’objectif est de permettre aux petits agriculteurs d’accéder à des équipements et intrants modernes pour accroître leur productivité. Un mécanisme de financement hybride leur offre également la possibilité de devenir actionnaires de leurs propres unités de transformation.

Les prochaines étapes
AGRO FINANCE AFRICA a lancé son fonds SOLIPAR, avec une levée de 8 millions d’euros prévue. L’initiative vise également des collaborations public-privé pour maximiser l’impact.

➡ Découvrez comment AGRO FINANCE AFRICA transforme l’avenir agricole en Afrique !

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Brèves du mois de Janvier – Fevrier 2025

Retrouvez ici nos courtes informations qui touchent nos activités et les secteurs agricoles où nous œuvrons

🇨🇮 Côte d’Ivoire

Bouake Ville durable / Rencontre avec les aviculteurs : une mobilisation réussie pour le projet d’amélioration des chaînes de valeur agricoles ! 🐓

Dans le cadre de la collecte de données pour le projet d’amélioration des chaînes de valeur agricoles, mené en partenariat avec le groupe AGRO FINANCE AFRICA , nous avons eu le privilège d’échanger avec les acteurs de la filière avicole.

Cette rencontre a été un véritable succès, réunissant de nombreux professionnels engagés et passionnés. Ensemble, nous avons pu recueillir des données essentielles qui permettront de mieux comprendre l’écosystème avicole local et de structurer des interventions adaptées aux réalités du terrain.

Un immense merci au président de la filière, M. Pallet, ainsi qu’à toute son équipe pour leur disponibilité, leur engagement et leur précieuse collaboration. Grâce à cette dynamique collective, nous avançons vers une filière plus performante et durable ! 💪🐔

Retour sur l’événement du 7 février

Agro Finance Africa et le Fonds SOLIPAR : Des solutions innovantes pour financer l’agriculture en Afrique

Agro Finance Africa (AFA), en partenariat avec le Fonds SOLIPAR, a annoncé des solutions innovantes pour financer l’agriculture en Afrique. Cette annonce a été faite lors de la Conférence sur la Sécurité Alimentaire et l’Emploi des Jeunes en Afrique, qui s’est tenue à Paris le 7 février. L’événement a rassemblé plus de 500 participants, parmi lesquels des décideurs politiques, des experts économiques et des entrepreneurs agricoles. L’objectif était d’identifier des solutions durables pour renforcer le secteur agricole et favoriser l’emploi des jeunes. L’initiative vise à faciliter l’accès au financement pour les agriculteurs africains, à promouvoir la transformation et la commercialisation des produits agricoles, et à encourager l’innovation dans l’agro-industrie. Cette approche marque une étape clé dans le développement de l’agriculture en Afrique, en misant sur des investissements structurants et un accompagnement des acteurs locaux.

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Agriculture et sécurité alimentaire : Une conférence pour un avenir durable en Afrique

Le 7 février 2025, l’hôtel InterContinental Paris Le Grand a accueilli une conférence majeure sur l’Agriculture et la Sécurité alimentaire en Afrique, organisée par MOZA Consulting en partenariat avec Agro Finance Africa. L’événement a réuni 250 participants, dont des ministres africains, des diplomates, des experts économiques et des entrepreneurs, tous engagés dans la recherche de solutions durables pour un modèle agricole africain résilient et durable. Les discussions ont porté sur les défis du financement agricole, l’innovation technologique, la formation des jeunes et l’autosuffisance alimentaire. Les échanges ont permis d’identifier des leviers d’action concrets pour renforcer la souveraineté alimentaire du continent et encourager l’entrepreneuriat agricole. Cette conférence a marqué une étape clé dans la transformation du secteur agricole africain, mettant en avant des initiatives porteuses d’avenir et des partenariats stratégiques pour un développement durable.

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Agro Finance Africa : Des solutions innovantes pour l’agriculture en Afrique

Le 7 février 2025, à l’Hôtel Intercontinental de Paris Le Grand, une conférence sur la sécurité alimentaire et l’emploi des jeunes en Afrique a été organisée par Liliane Marat Massala, vice-présidente d’Agro Finance Africa et directrice générale de Moza Consulting, en partenariat avec le Fonds SOLIPAR. L’objectif de cette rencontre était de discuter des défis liés à la sécurité alimentaire sur le continent, notamment dans des secteurs clés comme l’aviculture, la pisciculture, le maraîchage et les céréales. La conférence visait également à encourager la création de PME de transformation agricole et à faciliter l’accès des agriculteurs au financement pour ces projets.

Les intervenants ont mis en lumière le manque crucial de financement pour l’agriculture en Afrique, estimé à 63 200 milliards FCFA, tandis que le continent reste dépendant des importations alimentaires. SOLIPAR, le fonds d’investissement à impact, a été présenté comme une solution clé pour soutenir des projets de transformation agricole, avec des investissements dans des secteurs comme l’aviculture et la pisciculture.

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Sécurité alimentaire et jeunesse : Une conférence pour l’avenir de l’Afrique

Avec plus de 750 participants, dont 250 en présentiel et 500 en ligne, la conférence du 7 février 2025 a rassemblé des acteurs politiques, économiques et des entrepreneurs agricoles. L’objectif était clair : faire de l’agriculture un levier majeur de développement pour l’Afrique, en particulier pour la Côte d’Ivoire. Malgré ses 33 % des terres arables mondiales, l’Afrique reste un importateur net de denrées alimentaires, avec un déficit de plus de 35 milliards de dollars. Cet événement a mis en lumière la nécessité d’investissements durables et de modèles de financement innovants, à l’image des initiatives soutenues par Agro Finance Africa et le Fonds SOLIPAR.

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Agro Finance Africa : Un Modèle Innovant de Financement pour Assurer la Sécurité Alimentaire en Afrique

La conférence, qui a réuni des experts, des leaders politiques et des entrepreneurs, a permis de dresser des pistes concrètes pour atteindre la souveraineté alimentaire en Afrique. Parmi les solutions proposées, la mise en place de modèles de financement innovants, ainsi que le soutien à la création d’unités de transformation agricole, ont été des points clés des discussions. Les participants ont également insisté sur l’importance de former les jeunes et de leur offrir des opportunités dans les secteurs agricoles et agro-industriels. L’engagement de la diaspora africaine a été souligné, tant pour son potentiel d’investissement que pour son rôle dans la promotion de l’agriculture durable sur le continent. La conférence a ainsi jeté les bases d’une coopération renforcée entre les différents acteurs économiques, politiques et sociaux, et a tracé un chemin vers une agriculture africaine prospère et résiliente.

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WUSME Se Focalise sur l’Agriculture et la Sécurité Alimentaire en Afriqu

Le 7 février, un congrès sur le thème « Agriculture et Sécurité Alimentaire en Afrique » s’est tenu à Paris, organisé par Michel Fossaert et Liliane Massala. L’événement a réuni des ministres et ambassadeurs de pays africains, ainsi que des représentants d’institutions internationales comme l’OCDE et l’UNIDO. Les discussions ont porté sur le financement innovant, la formation professionnelle, l’entrepreneuriat agricole et l’intégration des jeunes dans les chaînes de valeur. Michel Fossaert a évoqué les efforts pour améliorer l’accès au crédit des PME africaines, et Liliane Massala a souligné l’importance de cette mobilisation pour assurer une sécurité alimentaire durable en Afrique. WUSME a salué le succès de l’événement.

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Brèves du mois de Septembre – Octobre 2024

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🇬🇳 Guinée , 🇸🇳 Sénégal , 🇹🇬 Togo

DES FINANCEMENTS GREEN CLIMATE FUND POUR LES AGRICULTEURS DE GUINEE SENEGAL ET TOGO

La Banque africaine de développement va mettre en œuvre un financement record de plus de 100 millions de dollars du Green climate fund. Il vise l’adaptation des pratiques agricoles, l’agroforesterie ou encore l’investissement dans des pompes solaires pour l’irrigation.
Engagés dans une réflexion de long terme sur la souveraineté alimentaire et la vigueur de leurs filières agricoles, trois pays d’Afrique de l’Ouest viennent de recevoir de nouveaux financements pour mettre en œuvre et adapter leurs stratégies. La Banque africaine de développement (BAD) a en effet annoncé le 12 septembre dernier la mobilisation d’un total de 102,79 millions de dollars dans des zones agro-industrielles en Guinée, au Sénégal et au Togo. Ce programme complète les actions déjà mises en œuvre par les États et leurs bailleurs dans ces pays. Il cible spécifiquement la résilience et l’adaptation au changement climatique des filières agricoles. A ce titre, les fonds engagés par la BAD proviennent entièrement du Fonds vert pour le climat ou Green Climat Fund (GCF), mécanisme financier des Nations unies, rattaché à la Convention-cadre sur les changements climatiques et basé à Incheon en Corée du Sud. C’est même la première fois qu’un tel montant venant de ce fonds est mis en œuvre par l’institution panafricaine présidée par Akinwumi Adesina. Il s’agit aussi d’une première dans le secteur agricole..

Le financement et le projet du Fonds vert pour le Climat comprend un prêt de 26,99 millions de dollars et surtout un don de 75,79 millions de dollars. Il couvre environ 38% du coût des programmes togolais, sénégalais et guinéens. Selon les études préliminaires, l’ensemble de ces programmes devrait bénéficier directement à 1,1 million d’agriculteurs, dont 428 853 au Togo, 442 660 en Guinée et 239 036 au Sénégal. L’impact global (direct et indirect) est, quant à lui, chiffré à 5,6 millions de personnes au total. À noter que les programmes mettent particulièrement l’accent sur la promotion des femmes, qui devraient représenter au moins la moitié des bénéficiaires.

Dans le détail, les financements du Fonds vert pour le climat concernent spécifiquement le projet de transformation agro-industrielle du Togo (région de la Kara), ainsi que le programme guinéen de développement des zones spéciales de transformation agro-industrielle de Boké et Kankane. A ceci s’ajoute le projet d’Agropole-Sud au Sénégal initié depuis plusieurs années par l’État sénégalais dans la région naturelle de Casamance (Ziguinchor, Sédhiou et Kolda).

Le coût global de ces programmes agricoles est estimé par le GCF à 272 millions de dollars, d’autres bailleurs, dont la Banque mondiale, USAID, la BAD ou le Fonds pour l’environnement mondial, étant co-financeurs par ailleurs.
Sur les trois pays, les programmes mis en œuvre par la BAD et les Etats s’articulent autour de six thématiques. La première a trait aux petits systèmes d’irrigation (sur 39 179 ha au moins) avec la mise en œuvre de 2,59 MW d’installations solaires destinées au pompage de l’eau. Le deuxième volet concerne l’installation de petits équipements d’énergies renouvelables d’une capacité cumulée de 14,69 MW. A ceci s’ajoute, en troisième lieu, la mise en place de digesteurs d’une capacité équivalente à 10,24 MW (dont Togo: 4,13 MW, Sénégal: 2,18 MW et Guinée:3,94 MW) produisant du biogaz à partir des déjections animales utilisé pour générer de l’électricité. Le quatrième axe est centré sur la formation et l’adoption de pratiques et technologies agricoles résilientes au climat par les acteurs de la chaîne de valeur agricole (petits exploitants, coopératives, groupements de producteurs locaux) sur environ 40 000 ha. Le cinquième point vise à l’aménagement d’environ 40 000 hectares d’agroforesterie pour séquestrer le carbone (5 millions de tonnes de CO2) et générer des revenus additionnels. Ceci notamment en mettant en œuvre la plantation d’anacardiers et de manguiers. Enfin, le dernier volet porte sur l’amélioration des services d’information météo : création et extension d’un réseau de stations agro-météorologiques, déploiement de technologies pour renforcer les services d’information climatique et les systèmes d’alerte précoce.

Brèves du mois de Septembre – Octobre 2024

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🇨🇮 Côte d’Ivoire

La Côte d’Ivoire troisième transformateur mondial de noix de cajou fait face à des défis d’approvisionnement pour ses usines. Les transformateurs ont besoin de 60 000 tonnes de matière première pour la campagne de 2024. Malgré l’interdiction des exportations de noix brutes depuis le 7 mai les exportateurs avaient déjà acheté toutes les noix disponibles. Bien que les exportateurs soient prêts à fournir 30 000 tonnes les prix proposés sont plus élevés que ceux du marché local créant des tensions sur qui supportera ce surcoût. La Côte d’Ivoire prévoit de transformer 25% de sa production nationale de noix de cajou estimée à 125 million de tonnes en 2024.

En visite en Côte d’Ivoire le Vice-président de la BEI a confirmé un soutien accru à la chaîne de valeur du cacao avec la signature d’un protocole d’accord de 21 millions d’euros avec COFINA Côte d’Ivoire pour le développement du cacao durable. Cette initiative soutiendra 24 coopératives dont 22 dans le secteur du cacao avec un accent sur les normes de l’Union Européenne et des actions sociales telles que la construction de salles de classe. Au cours des cinq dernières années la BEI a investi plus de 500 millions d’euros dans divers secteurs en Côte d’Ivoire.

🇧🇯 Bénin

Les BRVM Investment Days font leur retour à Johannesburg après une pause due à la pandémie avec la troisième édition lancée par la BRVM les 7 et 8 mai 2024 à la Bourse de Johannesburg. L’objectif est de promouvoir les opportunités d’investissement dans l’UEMOA en favorisant le dialogue entre les acteurs régionaux et les investisseurs internationaux. Plus de 150 participants sont attendus avec une attention particulière sur la Côte d’Ivoire cette année mettant en avant la création d’une Bourse des Matières Premières Agricoles. Les représentants des autorités ivoiriennes et togolaises sont présents. La première journée a été consacrée aux thèmes liés aux bourses de matières premières agricoles et les participants ont également visité les installations du silo d’AFGRI pour mieux comprendre l’entreposage un élément clé dans cet écosystème.

La Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a signé un protocole d’accord avec la Banque Italienne de Développement Cassa Depositi e Prestiti (CDP) pour promouvoir les opportunités d’affaires et les stratégies de cofinancement, notamment dans le domaine de la sécurité alimentaire et énergétique, ce qui inclut l’agriculture.

🇨🇲 Cameroun

La Compagnie des Bananes de Mondoni (CDBM) deuxième filiale de la Compagnie Fruitière de Marseille a réalisé un record d’exportation avec 1 208 tonnes de bananes en avril 2024. C’est la meilleure performance depuis le début de ses activités en juin 2023. Bien que représentant 976% des ventes internationales du leader local la PHP cette hausse de 3617% par rapport au mois précédent a contribué à une augmentation globale de 19% des exportations de bananes au Cameroun pour atteindre 16 897 tonnes. Fondée il y a trois ans CDBM renforce la position dominante de la Compagnie Fruitière sur le marché camerounais de la banane.

L’Agence de promotion des PME (APME) a signé une convention avec Fatima Food Sarl, offrant à cette entreprise camerounaise des facilités fiscalo-douanières prévues par la loi de 2013 sur les incitations à l’investissement privé, révisée en 2017. Cette loi propose des exonérations fiscales de 5 à 10 ans. L’accord vise à augmenter la production de farines locales (manioc, patate, plantain) par Fatima Food Sarl, aligné avec la politique gouvernementale d’import-substitution pour réduire les importations de blé. Cette initiative cherche à diminuer les importations alimentaires majeures comme le blé, le riz et le poisson congelé.

🇩🇿 Algérie

Des entreprises laitières algériennes exposent leurs réalisations au Salon international de l’agriculture, de l’élevage et de l’agro-industrie, alors que le projet de la méga-ferme de Baladna se concrétise. Le salon, tenu du 20 au 23 mai, intervient dans un contexte où l’Algérie vise à réduire ses importations de poudre de lait coûtant 600 millions de dollars annuellement. Laiterie Soummam, la « plus grande ferme laitière d’Algérie », présentée au salon, collecte quotidiennement 860 000 litres de lait frais, avec un réseau de 7 000 éleveurs. Le président Tebboune encourage les investissements dans la production locale de lait. Soummam affiche un taux de 40-50% d’utilisation de lait frais dans ses produits, tandis que d’autres laiteries suivent une stratégie similaire.

L’huile d’olive algérienne « Dahbia », produite à Ain Ouessara (Djelfa), a remporté deux nouvelles médailles d’or lors de concours internationaux à Genève (Suisse) et à Copenhague (Danemark), selon Hakim Alileche, l’investisseur et promoteur de cette marque. Les prix ont été obtenus après des dégustations par des experts renommés et des analyses en laboratoire, attestant de la qualité du produit. « Dahbia » a déjà été distinguée à plusieurs reprises lors de concours internationaux, notamment au Japon, en Norvège, en Turquie, aux États-Unis, et aux Émirats arabes unis. Hakim Alileche, honoré lors des assises nationales agricoles de 2023, a également présenté son expérience à l’Expo 2023 à Doha, mettant en avant sa spécialisation dans l’oléiculture biologique sur une superficie de 40 hectares à Ain Oussera.

🇷🇼 Rwanda

Lors du Forum des PDG africains, des dirigeants d’entreprises ont été informés des opportunités d’investissement au Rwanda. Nelly Mukazayire du Rwanda Development Board a identifié des secteurs clés comme l’agro-transformation. Cela met en évidence l’importance de l’agriculture et de la transformation des produits agricoles dans le cadre des investissements futurs.

DOCUMENTATION

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FAQ

EST CE POSSIBLE DE DEPOSER UNE DEMANDE DE PRÊT MAINTENANT

Oui vous pouvez envoyer votre demande en utilisant le questionnaire que vous renvoyez par mail (Adresse dans le Word)
Si vous le pouvez joignez votre plan de financement et tout autre document que vous paraît utile

AFA ne fait que des études et montages de prêts ?

Oui nous ne faisons que du prêt
Pour des opérations haut de bilan, prise de participation
Vous devrez prendre contact avec la société d’investissements AFA

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Faut-il obligatoirement amener les 20% de l’investissement ?

Le principe est de prêter les 80% restants du montant total de votre investissement
Vous déposez les 20% sur le compte ouvert par vous dans notre banque partenaire
Si votre dossier le permet il est possible de diminuer le montant de votre apport mais cela est un dérogation

Est qu’AFA gére mon prêt ?

Non AFA fait l’étude de votre dossier et le montage du prêt mais c’est notre banque locale partenaire qui gère le prêt
Les remboursements se font à cette banque qui a signé le contrat de prêt avec vous
AFA reste en contact avec vous pour tout conseil nécessaire à la bonne marche de votre entreprise

Quelle est la durée des prêts que vous mettez en place ?

La durée se situe entre deux et sept ans
A chaque fois nous travaillons pour que le taux d’intérêt soit le plus bas possible
Cela est possible dans la mesure où la garantie est gérée par nous et 50% du montant de votre investissement fait appel à du financement à taux préférentiel