📍 Conférence sur la Sécurité Alimentaire et l’Emploi des Jeunes en Afrique

📅 07 février 2025 | 📍 Hôtel Intercontinental Paris

Paris, le 7 février 2025 – La Conférence sur la Sécurité Alimentaire et l’Emploi des Jeunes en Afrique, organisée par MOZA Consulting et Agro Finance Africa (AFA), a réuni plus de 250 participants en présentiel et 500 en ligne, incluant des décideurs politiques, experts économiques, entrepreneurs agricoles et membres de la diaspora. L’objectif : identifier des solutions durables pour renforcer la souveraineté alimentaire du continent et favoriser l’insertion des jeunes dans l’agriculture et promouvoir les solutions innovantes  de financement d’AGRO FINANCE AFRICA.

Cette rencontre a mis en lumière les enjeux fondamentaux liés à la production et la transformation agricole en Afrique, dans un contexte où le continent possède 33 % des terres arables mondiales, mais demeure un importateur net de denrées alimentaires, avec un déficit qui dépasse 35 milliards de dollars par an.

UN PROGRAMME RICHE AVEC DES INTERVENANTS DE RENOM

La conférence a été ouverte par Madame Liliane Marat Massala, Vice-Présidente d’Agro Finance Africa et Directrice Générale de MOZA Consulting, et Michel Fossaert, Président d’Agro Finance Africa. Parmi les personnalités présentes et intervenantes figuraient  les Ministres de la côte d’Ivoire ( Amadou Kone) du Sénégal ( Dr Mabouba Diagne)  et du Cap Vert ainsi que l’ancien ministre gabonais de l’agriculture Biendi Maganga-Moussavou. La Première Ministre de la République du Congo était représentée par son directeur de cabinet adjoint  Monsieur Gérard TUMBA.  

Une dizaine d’ambassadeurs africains avait fait le déplacement.

les interventions étaient de haut niveau parmi lesquelles on a noté celle de Arthur Minsat (Chef de l’Unité Afrique, Europe et Moyen-Orient au Centre de Développement de l’OCDE),  Nadine Gbossa, (Directrice chargée de la coordination des systèmes alimentaires IFAD, Rome) et Degene Tezera  ( Directeur de l’agro-industrie à l’UNIDO, Vienne)

Ces acteurs majeurs ont partagé leur expertise sur les solutions économiques et politiques pour renforcer la sécurité alimentaire en Afrique, en mettant l’accent sur l’intégration des jeunes et le rôle crucial de la diaspora.

THÉMATIQUES ABORDÉES : L’AGRICULTURE AFRICAINE, dans la suite de la déclaration de Kampala

📌 1. Sécurité alimentaire : Construire une Afrique autosuffisante

Les intervenants ont insisté sur l’urgence de développer des chaînes de valeur agricole intégrées, où la production locale est transformée sur place afin de réduire la dépendance aux importations et créer de la valeur ajoutée.

📌 2. Mobilisation des jeunes et création d’emplois

L’agriculture africaine doit devenir attractive pour la jeunesse. Cela passe par :

Des formations adaptées aux nouvelles pratiques agricoles et à l’entrepreneuriat.

Un accès facilité au financement pour aider les jeunes agri preneurs à investir et développer leurs activités.

Le renforcement du rôle de la diaspora, qui doit investir dans des initiatives agricoles durables.

📌 3. Financements et modèles économiques innovants

La conférence a également marqué le lancement officiel du Fonds SOLIPAR, un outil d’investissement à impact visant à soutenir des projets  de transformation des produits agricoles.

💡 Agro Finance Africa a présenté des solutions adaptées aux réalités du terrain, incluant :

🔹 Les Obligations AFA et Titres Participatifs AFA, permettant aux investisseurs de financer directement des projets agricoles.

🔹 Des modèles de second revenu pour les agriculteurs, où ces derniers deviennent actionnaires des unités de transformation pour capter une  part de la valeur ajoutée.

🔹 Un accompagnement  fort  des PME bénéficiaires des financements AFA avec les associations Obligations Economiques présentent dans dix pays d’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique

📢 “Quand il y a confiance, l’argent ne se fait pas rare. Quand il y a sécurité et garantie, l’argent est moins cher.”Michel Fossaert, Président d’Agro Finance Africa

CONCLUSIONS & PERSPECTIVES : UN APPEL À L’ACTION !

L’événement du 07 février 2025 marque un tournant décisif pour le financement de PME africaines transformatrices de produits agricoles et l’émergence d’un second revenu pour les producteurs associés à leurs unités de transformation  . Le message est clair :

🌱 L’Afrique doit investir massivement dans la transformation de ses produits agricoles.

🌍 Les jeunes et la diaspora doivent être au cœur du changement et sont invitées à rejoindre en tant que militants ou sympathisants les associations Obligations Economiques

💰 Des solutions de financement s’appuyant sur le privé existent : actions SOLIPAR

Obligations AFA et titres participatifs AGRO FINANCE AFRICA

Cette conférence a abouti à la signature de partenariats stratégiques pour le Consortium MOZA CONSULTING et AGRO FINANCE AFRICA. SOLIPAR, fonds d’investissement à impact  d’AFA a reçu les soutiens d’investisseurs privés pour monter le fonds à 8 millions d’euros.

INTRODUCTION A LA CONFERENCE

 Les réunions, les colloques ,les assemblées se suivent car il y a urgence. La réunion d’Addis Abeba  de Novembre sur la faim en est une illustration , avec comme point central cette question angoissante des famines grandissantes  en Afrique dans les années qui viennent. Le mois dernier, 2000 personnes étaient en Ouganda   pour un sommet extraordinaire sur l’agriculture africaine pour la période 2025/ 2035.

L’agriculture africaine est un monde de petits. Les exploitations sont petites : un  ou deux hectares, les rendements sont petits, les moyens sont petits. Cela  donne ce constat de la pauvreté, du dénuement , de l’impossibilité d’aller de l’avant avec force. Les grands cherchent à déployer leurs solutions avec des exploitations agricoles de centaines ou de milliers d’hectares. Et cela se développera .

Depuis trois ans AGRO FINANCE AFRICA  a analysé des dizaines et des dizaines de dossiers. Elle concentre aujourd’hui son activité  dans le développement ou la création d’unités de transformation de produits agricoles, principalement dans les domaines suivants :  Aviculture, Pisciculture , Maraîchage et quelques céréales.

Dans ce cadre,  la mise en œuvre des unités de transformation  implique  étude, solution financière adaptée, coaching, suivi. L’accompagnement fort est indispensable. Les solutions AFA s’appuient sur responsabilité et engagement  des agriculteurs , talents  et compétences des jeunes diplômés ( Agriculture, agroalimentaire, finances, nouvelles technologies)  argent privé des uns et des autres ( court terme et moyen terme), encadrement et suivi par des bénévoles.

AFA a créé des solutions pour de jeunes diplômés pour qu’ils deviennent « Agripreneurs », dirigeants de PME agroalimentaires ou conseillers du monde agricole, à condition d’ accepter  le tutorat, le coaching  avant de diriger leurs entreprises en toute  indépendance. AFA propose aussi des montages financiers pour des groupements d’agriculteurs issus du monde des coopératives.

La diaspora peut encourager ce mouvement  en plaçant  son épargne  dans ces activités rentables et pérennes de l’agriculture ou  de l’agro-industrie.

On ne peut décréter  la création des emplois. C’est l’affaire des entreprises, des PME et aussi des « Agripreneurs ».  Les jeunes sont volontaires et les jeunes diplômés ont des compétences mais ils ont rarement de l’argent. Le privé (agriculteurs, agripreneurs, pme agro-industrie et agroalimentaire, membres des  diasporas)  représente une force qui doit être soutenue par une finance nouvelle, adaptée qui ne repose pas uniquement sur de  la finance au sens classique du terme

AFA  s’est doté de ses propres instruments financiers : Obligations AFA, Titres participatifs AFA et  maintenant fonds investissement SOLIPAR .

Quand il y a la confiance , l’argent ne se fait pas rare. Quand il y  a  sécurité et garantie, l’argent  est moins cher . Cette question du coût de l’argent est centrale. Et il ne faut pas critiquer les taux excessifs des banques africaines. Dans leurs coûts  ils doivent intégrer ses facteurs de risques. Argent moins cher  c’est  aussi les Fonds à impact .

Dans cet effort collectif n’oublions pas la notion du partage. Elle est aujourd’hui au centre de nos économies agricoles.  Le partage entre  producteurs, transformateurs et distributeurs en Afrique doit devenir une priorité. Dans ce cadre de la transformation des produits,  AFA propose aux agriculteurs d’emprunter  ( micro finance ou autre) pour être partie prenante au capital d’unités de transformation où ils apportent leurs produits.  Son excellence Amadou KONE, maire de BOUAKE et ministre des transports de la Côte d’Ivoire  prône cette notion du partage  en faisant évoluer les exploitants agricoles vers un actionnariat des producteurs dans les unités de transformation dédiées à leurs produits.

La mobilisation doit être générale . Les grands , les grands de ce monde, les grands groupes , les grandes organisations internationales   mais aussi les petits. Les petites exploitations agricoles  et les petites entreprises PME. Pouvoir mobiliser et canaliser les énergies d’en bas est une des clés pour arriver à atteindre les objectifs fixés dans la déclaration de Kampala. La jeunesse et les  Diasporas sont des acteurs privés essentiels.

  AGRO FINANCE AFRICA   apporte son  soutien au réseau des associations Obligations Economiques. Elles sont le lieu d’échanges et de travail de ces jeunes diplômés et des sympathisants de la Diaspora pour  aider au développement  d’une agriculture africaine  plus puissante et plus résiliente.

🚀 Le dialogue doit se poursuivre pour concrétiser les actions engagées. MOZA Consulting et Agro Finance Africa invitent tous les acteurs engagés à rejoindre cette dynamique et à investir dans l’avenir agricole de l’Afrique.  Contact  AFA +33787962746

📺 Revivez l’intégralité de la conférence ici :

🔗 https://www.youtube.com/live/WY_2VNiCeM0?si=ixmMboaq5t7U75gn

#SouverainetéAlimentaire #TransformationAgricole #EmploiJeunes #AgroFinanceAfrica #MozaConsulting #Diaspora #AOE #InvestirEnAfrique